Bien loin des cadences industrielles, nous prenons le temps de contrôler chaque étape de la fabrication : retirer la plume oubliée, dénoyauter manuellement les olives, trier le persil frais du jardin, écouter la pâte chanter lors du pétrissage, laisser le temps à la gelée naturelle de se former...
A l'heure du machinisme, pour conserver la texture naturellement aérée de la terrine, nous continuons à remplir manuellement les pots à la fourchette.
Sur cet aspect du métier, nous sommes fiers d'affirmer que nous avons 60 ans de "retard". |